Les différentes formes de l’empathie

Qu’est-ce que l’empathie et qu’est-ce qu’elle n’est pas

Les différentes formes de l’empathie

L’empathie diffère de la sympathie. Dans la sympathie, on s’identifie à la situation de l’autre sans forcément ressentir les mêmes émotions. En revanche, l’empathie implique de ressentir les émotions de l’autre et de s’y connecter émotionnellement. Il s’agit également d’un processus cognitif qui nous permet de réguler cette expérience. L’empathie s’apprend dès le plus jeune âge et dépend de nos interactions avec les autres, notamment dans notre capacité à identifier et réguler nos propres émotions. Si ces compétences sont altérées, notre capacité d’empathie peut en être affectée.

Les 3 formes d’empathie

Il existe trois formes différentes d’empathie :
1. L’empathie purement cognitive, qui consiste à voir les choses du point de vue de l’autre sans être impliqué émotionnellement.
2. La « détresse personnelle », qui se manifeste lorsque l’on est submergé par les émotions de l’autre au point d’être en détresse soi-même.
3. Le « souci de l’autre », qui implique de reconnaître l’état émotionnel de l’autre et de manifester sa préoccupation.

La différence faite sur les composantes.

Le deuxième classement pourrait être basé sur l’aspect émotionnel et l’aspect cognitif. Certains chercheurs estiment que la véritable empathie doit combiner les deux aspects, mais des études récentes en neurosciences montrent que le cerveau réagit différemment lorsque l’empathie émotionnelle ou l’empathie cognitive est activée.
1. L’empathie émotionnelle est un état subjectif résultant de la contagion émotionnelle. C’est un processus inconscient qui nous amène à réagir de façon adaptée aux émotions de l’autre. Cette empathie est liée à la gestion de soi et des relations. Elle est automatique, bien que nous puissions apprendre à la gérer.
2. L’empathie cognitive est un état conscient qui nous permet de reconnaître et de comprendre les émotions de l’autre. Cette empathie est liée à la conscience de soi et à la conscience sociale. Il s’agit donc d’une compétence, c’est-à-dire qu’elle est voulue et apprise.
Nous possédons tous un certain niveau d’empathie. La clé consiste à comprendre comment nous faisons preuve d’empathie envers les autres, et à prendre conscience des forces et des limites de chaque type d’empathie. Nous pouvons apprendre à équilibrer toutes ces formes d’empathie pour notre propre bien-être ainsi que celui des autres.